Oct 2019 :  la plateforme de lipidomique mise en avant dans le magazine Sciences et Avenir d’octobre 2019

30 Sept- 2 Oct 2019 :  Les organisateurs UTC Compiègne du dernier congrès du GERLI on monté une vidéo à laquelle Marie-Caroline Michalski (co-responsable de l’equipe 4 du laboratoire CarMeN) a participé (3min14 du début de la vidéo)

video Gerli 2019

14 oct 2019 : Marie-Caroline Michalski  (responsable Eq. 4) interviewée par le Progrès

septembre 2019 : Brigitte LeMagueresse (Eq. 1)  et Marie-Caroline Michalski  (Eq. 4) ont été interviewé sur le volet inflammation dans le hors série trimestriel sept-nov 2019 de « Ca m’interesse »

9 Septembre 2019 : le Ministère de la Santé reprend les découvertes faites sous la direction de MC. Michalski (Equipe 4 de CarMeN) dans Santé.fr

https://sante.fr/des-lipides-laitiers-pourraient-contribuer-diminuer-le-risque-cardiovasculaire-chez-des-populations

14 Juin 2019 : Interview de MC. Michalski (Co-responsable Equipe 4) dans Le Point

Des produits laitiers pour lutter contre les maladies cardiovasculaires ?

INTERVIEW. C’est grâce à la présence de « lipides polaires » que le fromage, la crème et le lait pourraient réduire le taux sanguin de mauvais cholestérol.

Propos recueillis par 

Alors que les mises en garde contre les produits laitiers sont légion, des travaux français publiés mercredi 12 juin dans la revue Gut ont de quoi surprendre : ils suggèrent que la consommation – à des doses raisonnables évidemment – de yaourts et de fromages, ainsi que de crème et de lait entier pourrait réduire le risque de maladie cardiovasculaire. De quoi changer le regard sur les laitages dans le « pays des 300 fromages ». Explications avec l’auteur principal de cette publication, Marie-Caroline Michalski (unité cardiovasculaire, métabolisme, diabétologie et nutrition du département scientifique Alimentation humaine – Centre Inra Auvergne-Rhône-Alpes).

Le Point : Les « lipides polaires » sont au centre de vos travaux. De quoi s’agit-il ?

Marie-Caroline Michalski : Dans le fromage comme dans la plupart des aliments, 90 % des acides gras sont dans des triglycérides (les constituants principaux des graisses). Dans les 10 % de lipides restants, on trouve du cholestérol et ces fameux lipides polaires. Leur nom vient du fait qu’un de leur côté « colle » aux triglycérides alors que l’autre a une affinité pour l’eau. C’est pourquoi on les trouve à la surface des gouttelettes de matière grasse. C’est notamment le cas dans le lait entier. Mais c’est dans le babeurre (ou lait de baratte, issu de la fabrication du beurre) et la crème que l’on en trouve le plus. Nous avons voulu confirmer l’hypothèse, démontrée chez l’animal, que ces lipides polaires du lait pouvaient avoir un effet bénéfique sur le métabolisme des graisses chez l’humain.

Comment avez-vous pratiqué ? Nous avons tiré profit de la richesse du babeurre en lipides polaires pour réaliser un concentré que nous avons incorporé dans du fromage à tartiner, enrichi à 3 ou 5 %. Nous avons donné des barquettes de 100 grammes de ces produits (ou d’un autre ne contenant que des triglycérides, comme produit contrôle) à 58 femmes relativement âgées et en surpoids réparties en 3 groupes, pour qu’elles les intègrent dans leur alimentation quotidienne. Ces personnes ont été choisies, car on sait bien maintenant qu’après la ménopause les femmes ne sont plus protégées par les estrogènes. Cela modifie le métabolisme du LDL cholestérol (mauvais cholestérol) qui circule dans le sang et augmente le risque de maladie cardiovasculaire.

Le résultat a-t-il été à la hauteur de vos espérances ?Oui ! Après un mois de consommation de ces fromages enrichis, on assiste à une diminution significative de plusieurs marqueurs du risque cardiométabolique : le cholestérol total, le LDL cholestérol, le rapport entre le cholestérol total et le HDL ainsi que d’autres marqueurs très pertinents. Un chiffre est particulièrement marquant : la consommation de fromage contenant 5 grammes de lipides polaires a entraîné une diminution de 8,7 % du taux de LDL cholestérol. Nos collègues endocrinologues et cardiologues estiment que c’est très important.

Comment l’expliquez-vous ? Nos résultats montrent que la présence des lipides polaires laitiers réduit l’absorption intestinale du cholestérol ingéré et augmente son élimination. C’est notamment dû à une molécule particulière, qui a la capacité de se fixer avec le cholestérol, de former des complexes, des agrégats. J’ajoute que cela n’a pas perturbé la composition globale du microbiote intestinal chez nos volontaires.

Quelles vont être les retombées pratiques de vos travaux ? Ces résultats nous encouragent à poursuivre nos recherches chez les autres patients ayant des risques cardiovasculaires, voire dans la population générale. S’ils sont confirmés, ils pourraient contribuer à revoir les recommandations concernant la consommation des produits laitiers entiers. Je ne sais pas si l’on trouvera un jour des produits enrichis en lipides polaires dans le commerce, mais je note que le babeurre – riche en lipides polaires et appauvri en triglycérides – est commercialisé dans certains pays. Pas en France. Cela pourrait changer…

https://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/des-produits-laitiers-pour-lutter-contre-les-maladies-cardiovasculaires-14-06-2019-2318878_57.php

Avril 2019 : Interview de H. Vidal  dans le magazine Equilibre – mars& avril 2019

Invitation pour une interview téléphonique pour H. Vidal sur France Inter….

Interview  d’Hubert Vidal, directeur du laboratoire CarMeN, pour l’émission « A la une de la science » sur France-Inter le 31 decembre 2018.

Le titre de l’émission:

Soigner le microbiote pour soigner le diabète

Silence ça tourne… Etienne Lefai et l’Equipe 2 du laboratoire CarMeN a participé au tournage d’un film intitulé « Fort comme un ours »

12 decembre 2018: avant-première du film (Lyon)

26 janvier 2019 : diffudsion sur ARTE 22H25

Dans toutes les civilisations humaines, l’ours a toujours été source de crainte et de respect.
Aujourd’hui, les scientifiques sont sur le point de percer les secrets biologiques et physiologiques de cet animal emblématique, pour combattre les problèmes de santé publique… Dysfonctionnements rénaux, troubles neurologiques, ostéoporose, obésité, pourraient bientôt être soignés grâce à ce « modèle » médical inattendu.
Des chercheurs et médecins du monde entier n’hésitent pas à délaisser laboratoire ou hôpital, pour aller sur les terres des grands prédateurs, en espérant découvrir comment l’ours pourrait un jour révolutionner nos vies !

Format : 52′ | 4K
Réalisé par : Thierry Robert & Rémy Marion
Coproduction : ARTE France | Le cinquième rêve | Pôles d’images
Avec la participation de La Région Auvergne Rhône-Alpes | CNC
Distribution internationale : Lucky You
Production : 2018

FORT COMME UN OURS | Bande-annonce VF from L5R on Vimeo.

Nov-dec 2018 : Marie-Caroline Michalski (responsable de l équipe 4 de  CarMeN) est interviewée  pour le bulletin d’informations scientifiques « Lipid’nutri+ » de nov-dec 2018

Lip nutri 2018 MCM

30 octobre 2018 – Communiqué de presse: VALBIOTIS signe un partenariat scientifique avec CarMeN (Béatrice MORIO-LIONDORE, Directrice de recherches INRA au sein de l’équipe 3) 

CP_VALBIOTIS_ CCP_VALBIOTIS_ CarMeN_20181030 (1)

28 oct 2018 : TLM tourne à Lyon Sud

Dans ce nouveau numéro du magazine de TLM dédié à Votre santé, toujours en partenariat 
avec la Fondation Hospices Civils de Lyon, nous nous intéressons au diabète et à l’obésité. 
Il sera donc question de nutrition, de prise en charge de patients en important surpoids ou obèses, 
mais aussi des avancées en matière de recherche pour mieux comprendre les mécanismes. 
Nous serons accueillis par le Professeur Martine Laville, médecin diabétologue endocrinologue et nutritionniste au Centre Hospitalier 
Lyon Sud.  Nous rencontrerons également l’équipe médicale et scientifique qui l’accompagne au sein du Service Endocrinologie 
Diabétologie et Nutrition,  dont le Pr Emmanuel Disse et le Dr Hubert Vidal, ainsi qu’une patiente de l'association VASF-Vivre Avec 
Ses Formes- qui a accepté de témoigner.

Mai 2018 : Gabriel Bidaux  (chercheur de l équipe 5 de  CarMeN) est cité dans Sciences et Avenir  du 14/05

Des chercheurs en anthropologie évolutionniste allemands et britanniques ont suggéré que la sensibilité humaine aux migraines était née de l’adaptation de notre espèce aux régions les plus froides du globe. Ils ont mis en avant un variant génétique plus largement répandu chez les individus vivant aujourd’hui dans les zones les moins chaudes du globe. Or, comme le rappelle Sciencesetavenir.fr, cette variation du gène TRPM8 se trouve étroitement corrélée à la susceptibilité de souffrir de migraines. Le gène en question, explique Gabriel Bidaux, chercheur Inserm Equipe 5 de CarMeN spécialiste de ce récepteur, est connu pour coder une protéine « fonctionnant comme un senseur thermodynamique, responsable de la détection du froid de par son expression dans les neurones innervant l’épiderme ».

Sciencesetavenir.fr, 14/05

25 Avril 2018 : Marie-Caroline Michalski  (co-responsable de l équipe 4 CarMeN) a collaboré à la rédaction de la 4ème édition de l’ouvrage intitulé « le fromage »

Le fromage est un produit élaboré par l’homme depuis des millénaires….

Cet ouvrage réunit l’essentiel des connaissances aujourd’hui disponibles sur ce produit, qu’il aborde sous l’angle scientifico-technique. Ainsi, les fondamentaux et les lois de la biochimie et de la physico-chimie les mieux établies actuellement concernant la transformation du lait en fromage sont-ils présentés et analysés. La 4e édition de ce traité intègre également la réglementation spécifique à ce produit laitier, les préoccupations grandissantes des consommateurs en matière d’alimentation et les nouveaux modes de consommation, les interrogations des autorités de santé publique relatives aux relations possibles entre les régimes alimentaires et la santé, les évolutions à venir.

les régimes alimentaires et la santé, les évolutions à venir.

Auteur Inra de l’article  travaillant dans le laboratoire CarMeN :

Marie-Caroline Michalski, directrice de recherche Inra, laboratoire CarMeN – Laboratoire de recherche en cardiovasculaire métabolisme diabétologie et nutrition, Lyon

SOURCE: http://www.inra.fr/Grand-public/Alimentation-et-sante/Toutes-les-actualites/Le-fromage

4 Avril 2018 : Marie-Caroline Michalski  (co-responsable de l équipe 4 CarMeN) invitée de  l’émission Enquête de Santé en direct sur France 5  à 21h

Marie-Caroline MICHALSKI, co-responsable de l’équipe 4 de CarMeN a participé mercredi soir à l’émission Enquête de santé consacrée aux matières grasses.

Plus de 1,5 million de téléspectateurs étaient présents devant France 5 pour regarder le documentaire et le débat ce qui constitue leur deuxième meilleure audience historique.

Cette émission est disponible durant une semaine sur le site de France Télévision

Mars 2018 : Interview de H. Vidal  dans le Quotidien du Medecin du 19 mars 2018

Hubert Vidal, directeur de recherche Inserm à Lyon et directeur du laboratoire CarMeN, explique au Quotidien du Médecin que dans le diabète de type 2, le microbiote ouvre la voie à plusieurs pistes de traitements avec des essais précliniques et cliniques en cours. Il souligne : « La metformine qui est utilisée en première intention dans le traitement du diabète de type 2 fait intervenir des modifications de microbiote (…) ». Par ailleurs, plusieurs souches bactériennes, ayant la capacité d’améliorer le métabolisme du glucose et la sensibilité à l’insuline, sont identifiées et sont à l’étude.

pour lire l’article: Le Quotidien du Médecin, 19/03 

Mars 2018 : Interview de Marie-Caroline MICHALSKI (Responsable de l’Equipe 4) dans « le Généraliste » du 2 mars 2018

MC Michalski parle dans cet article des résultats scientifiques obtenus récemment par son équipe et présentés à la Journée Annuelle Benjamin Delessert.

 

mars 2018 le Generaliste MCM

January 2018 Interview with Dr. Gabriel Bidaux (Carmen Team 5), conducted by Will Soutter MSc 

Tissue Clarification for Whole-Heart Imaging with X-CLARITY™ from AZoNetwork on Vimeo.

Lettre d’information INRA novembre 2017 : Les babeurres et sérums de beurre: des co-produits laitiers bientôt valorisés pour leur richesse en lipides polaires bioactifs ….

Caroline Michalski (Co-responsable de l’équipe 4 du laboratoire CarMeN) nous livre son expertise des lipides polaires laitiers dans un article publié le 1er novembre 2017 dans la lettre d’information INRA

http://www.ara.inra.fr/Toutes-les-actualites/Lipides-polaires-laitiers

Août 2017 – « Un aliment ne se réduit pas à la somme de ses nutriments »de  MC Michalski (Equipe 4), un article du site I-dietetique.com …https://www.i-dietetique.com/articles/un-aliment-ne-se-reduit-pas-a-la-somme-de-ses-nutriments/9664.html

 20 juin 2017 – INSERM Actualités: L’équipe dirigée par D. Kaiserlian mise en avant par INSERM actualités

Dermatite de contact: comment induire une tolérance 

Consommer un allergène peut prévenir des réactions cutanées inflammatoires à ce même allergène : on parle de « tolérance orale ». Mais quels sont les mécanismes impliqués dans ce phénomène. Une équipe lyonnaise apporte aujourd’hui quelques éléments de réponse, ouvrant peut-être la voie vers une prise en charge de la dermatite de contact.

Pour répondre à ces questions, l’équipe lyonnaise a utilisé des souris dont la peau de l’oreille réagit au contact du dinitrofluorobenzène (DNFB)… sauf si leur nourriture en contient. « Nous avions déjà démontré la contribution de l’axe intestin-foie dans le blocage de la réponse immunitaire allergique, et en particulier le rôle des cellules dendritiques. D’autres équipes ont pour leur part souligné le rôle régulateur du microbiote intestinal«  souligne la chercheuse. Il s’agissait donc de déterminer les rôles respectifs de ces différents acteurs, et en particulier l’implication de récepteurs cellulaires appelés TLR4. Ces derniers sont connus pour leur sensibilité à des ligands issus de la flore. En utilisant différentes lignées de souris (dont certaines dépourvues de flore intestinale ou du gène de TLR4) et méthodes de visualisation, l’équipe a déroulé sa démonstration point par point.

Résultat : pour que le gavage au DNFB rende les souris insensibles à l’application de l’allergène sur les oreilles, il faut que ces animaux soient pourvus d’un microbiote et possèdent le gène de TLR4. Ce récepteur doit être exprimé sur les cellules d’origine hématopoïétique (nées dans la moelle osseuse), telles que les cellules dendritiques. TLR4 se révèle indispensable à la migration de cellules dendritiques tolérogènes de la muqueuse intestinale vers les ganglions lymphatiques mésentériques. Il permet en particulier d’assurer la dernière phase de la mission de ces cellules : la présentation de l’allergène à des lymphocytes régulateurs (Treg) qui vont alors modérer la réponse immunitaire allergique cutanée.

Un mécanisme se dessine donc, même s’il reste des zones d’ombre. Ces dernières concernent en particulier la localisation des indispensables récepteurs : doivent-ils être présents sur les cellules dendritiques elles-mêmes ou sur d’autres cellules de la lignée hématopoïétique, participant elles aussi à la réponse immunitaire ? Et par quels mécanismes le microbiote intervient-il ?

Au-delà de ces questions d’ordre fondamental, ces résultats suggèrent la possibilité de traitements oraux contre la dermatite de contact, utilisant des molécules capables de se lier à TLR4. « Il ne faut pas oublier que la dermatite de contact est une maladie professionnelle assez fréquente, par exemple chez les coiffeurs manipulant des teintures ou les maçons exposés au chrome du ciment » rappelle Dominique Kaiserlian.

L’équipe a testé en parallèle un modèle de tolérance orale à une autre catégorie d’allergènes, les protéines. Ces dernières provoquent parfois une réponse immunitaire exacerbée, l’hypersensibilité retardée. Dans ce cas, la présence de TLR4 n’est pas indispensable : un autre mécanisme de protection serait donc à l’œuvre.

Notes *à la différence des antigènes « classiques » que sont les macromolécules biologiques de type protéines
**unité mixte 1111 Inserm/CNRS/Ecole normale supérieure/université Claude Bernard Lyon 1. Dominique Kaiserlian travaille aujourd’hui à l’unité 1060 CarMeN (Lyon)

Source: Journal of Allergy and Clinical Immunology  (2017), doi: 10.1016/j.jaci.2017.02.022.

 juillet 2017 – Brigitte Le Magueresse-Battistoni, directrice de recherches  INSERM ( Laboratoire CarMeN Equipe 1) participe à l’émission de télévision Allô Docteurs, « Perturbateurs endocriniens : comment les éviter ?  » programmée le 19 septembre 2017 sur France 5 et et présentée par Michel Cymes et Marina Carrère d’Encausse

 

Perturbateurs endocriniens : comment les éviter ?

 

Perturbateurs endocriniens : comment les éviter ?

Les invités

  • Dr Patrick Fénichel, endocrinologue au CHU de Nice et chercheur INSERM
  • Brigitte Le Magueresse-Battistoni, directrice de recherches  INSERM Lyon
  • Emma Strack

Juillet 2017 : Interview de H. Vidal  dans le magazine Equilibre n°318- juillet & août 2017

 

Mars 2017  – Marie-Caroline Michalski , co-responsable de l’équipe 4 du laboratoire CarMeN a tourné pour Allodocteurs.fr (France.tv)

Recherche : des lipides rapides et des lipides lents ?

« Nous connaissons tous le principe des sucres lents et des sucres rapides. De la même manière, il existerait des structures de lipides assimilés plus ou moins rapidement par l’organisme. C’est ce qu’a réussi à démontrer une équipe de chercheurs à Lyon.

Dans un laboratoire de Lyon, les petits déjeuners sortent un peu de l’ordinaire. Des volontaires de poids normal et d’autres en situation d’obésité ont dû déguster deux petits déjeuners différents. Dans le premier, 40 grammes de matière grasse étalée sur 50 grammes de pain et 160 millilitres de lait écrémé. Dans le deuxième, toujours 50 grammes de pain mais les 40 grammes de matière grasse ont été émulsionnés dans le lait. Les deux dégustations ont été réalisées à plusieurs semaines d’intervalle.

« L’objet de nos travaux est de savoir si la façon dont la matière grasse est organisée et formulée dans les aliments va modifier la façon dont l’organisme va utiliser les acides gras alimentaires« , explique Marie-Caroline Michalski, directrice de recherche INRA. Après chaque petit déjeuner, les volontaires ont passé une série de tests. Objectif : étudier comment l’organisme utilise cette matière grasse consommée.

La matière grasse peut être utilisée comme source d’énergie. Dans ce cas, il est possible de retrouver sa trace : « Nous disposons de techniques très spécifiques qui vont nous permettre de détecter, dans le gaz carbonique expiré, la part qui provient de la matière grasse consommée au petit déjeuner« , précise Marie-Caroline Michalski.

Grâce à un casque hermétique, tous les échanges gazeux du volontaire ont été enregistrés. Ces tests ont été complétés par des prises de sang. Si chez les volontaires de poids normal, les résultats de l’étude montrent peu de différences, ce n’est pas le cas chez les personnes en surpoids : « Les lipides augmentent de manière progressive dans le sang après consommation de la forme tartinée jusqu’à un maximum en fin de journée. Alors qu’avec l’émulsion, nous observons une augmentation beaucoup plus rapide des lipides sanguins qui rediminuent en fin de journée« .

Alors comment est assimilée cette matière grasse ? Selon Marie-Caroline Michalski, « lorsque la matière grasse est sous forme émulsionnée, il y en a une plus grande proportion à la fin de la journée qui aura été utilisée comme source d’énergie rapidement disponible par l’organisme des volontaires obèses« .  Consommée sous forme émulsionnée, cette matière grasse serait donc moins stockée par l’organisme. Une piste prometteuse qui pourrait permettre d‘adapter des recommandations nutritionnelles, voire même de conseiller des types de formulation d’aliments adaptés à des populations particulières. »

pour voir la vidéo en ligne: http://www.allodocteurs.fr/alimentation/aliments/huiles-graisses/alimentation-bien-choisir-vos-matieres-grasses_8951.html

22 fevrier  2017 – Lettre de Lyonbiopôle: « Lyonbiopôle développe son expertise Nutrition-Santé en s’associant au Centre Européen de Nutrition pour la Santé CENS »

 

25 janvier  2017 – Un nouvel article publié dans la presse écrite  « Economie grand Lyon » concernant la futur construction d’un bâtiment dédié à la nutition et à la santé sur le site de Lyon Sud. Le site CarMeN de Lyon Sud et une partie du site de l’INSA ont prévus de déménager dans ces nouveaux locaux fin 2018

http://www.economie.grandlyon.com/actualites/cens-un-nouveau-batiment-dedie-a-la-nutrition-et-la-sante-sur-le-site-de-lhopital-lyon-sud-en-2018-2236.html

Novembre 2016 – Le projet de Pierre POINSOT soutenu par la Fondation pour les Neurosciences SFN. Ce doctorant de l’Equipe 4 de CarMeN encadré par Noel Peretti présente  au cours du congrés 2016 de la SFN à San diego,  ses recherches dans une vidéo..https://www.youtube.com/watch?v=aTlxYxQlNZU&sns=em

 9 juin 2016 – INSERM actualités

« Foie et intestin de mèche pour contrôler la flore intestinale »

Face aux milliards de bactéries présentes dans notre tube digestif, un contrôle est nécessaire pour ne pas risquer une « invasion » de l’organisme. Dans ce but, l’intestin fabrique des anticorps. Mais il n’est pas seul dans son combat ! Des chercheurs  dont D. Keserlian fait parti ont découvert qu’il s’adjoint les services du foie. Une découverte qui pourrait déboucher sur des avancées thérapeutiques dans le domaine des maladies inflammatoires ou infectieuses.

www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/foie-et-intestin-meche-pour-controler-flore-intestinalewww.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/microbiote-intestinal-flore-intestinale

Equipe Immunité des muqueuses, vaccination & biothérapies, unité 1111 Inserm/CNRS/Ecole normale supérieurs/université Claude Bernard Lyon 1, Centre international de recherche en infectiologie, Lyon 

Adresse actuelle de Dominique Kaiserlian : unité Inserm 1066, CarMeN (Centre de recherche en Cardiologie, Métabolisme, Endocrinologie et Nutrition), Villeurbanne Cedex, France.

*Micrographie électronique à basse température d’un groupe de bactéries E. coli (X10 000) © Photo d’Eric Erbe, colorisation numérique par Christopher Pooley, tous deux de l’USDA, ARS, EMU. Cette image a été publiée par l’Agricultural Research Service, l’agence de recherche du Département de l’Agriculture des Etats-Unis (ID K11077-1)

novembre 2015 – Le projet d’Assia El JAAFARI soutenu par la Fondation de l’Avenir. Ce chercheur de l’Equipe 1 de CarMeN présente dans une  vidéo ses recherches…http://www.fondationdelavenir.org/le-groupe-up-et-la-fondation-de-lavenir-un-partenariat-constant-au-service-de-la-recherche-medicale-appliquee/

[/content_boxes

]