Mai 2018 : Marie Caroline Michalski  (co-responsable de l’équipe 4 de  CarMeN) est cité dans la revue Sesame (INRA) 

Sciencesetavenir.fr, 14/05

Mai 2018 : Gabriel Bidaux  (chercheur de l équipe 5 de  CarMeN) est cité dans Sciences et Avenir  du 14/05

Des chercheurs en anthropologie évolutionniste allemands et britanniques ont suggéré que la sensibilité humaine aux migraines était née de l’adaptation de notre espèce aux régions les plus froides du globe. Ils ont mis en avant un variant génétique plus largement répandu chez les individus vivant aujourd’hui dans les zones les moins chaudes du globe. Or, comme le rappelle Sciencesetavenir.fr, cette variation du gène TRPM8 se trouve étroitement corrélée à la susceptibilité de souffrir de migraines. Le gène en question, explique Gabriel Bidaux, chercheur Inserm Equipe 5 de CarMeN spécialiste de ce récepteur, est connu pour coder une protéine « fonctionnant comme un senseur thermodynamique, responsable de la détection du froid de par son expression dans les neurones innervant l’épiderme ».

Sciencesetavenir.fr, 14/05

25 Avril 2018 : Marie-Caroline Michalski  (co-responsable de l équipe 4 CarMeN) a collaboré à la rédaction de la 4ème édition de l’ouvrage intitulé « le fromage »

Le fromage est un produit élaboré par l’homme depuis des millénaires….

Cet ouvrage réunit l’essentiel des connaissances aujourd’hui disponibles sur ce produit, qu’il aborde sous l’angle scientifico-technique. Ainsi, les fondamentaux et les lois de la biochimie et de la physico-chimie les mieux établies actuellement concernant la transformation du lait en fromage sont-ils présentés et analysés. La 4e édition de ce traité intègre également la réglementation spécifique à ce produit laitier, les préoccupations grandissantes des consommateurs en matière d’alimentation et les nouveaux modes de consommation, les interrogations des autorités de santé publique relatives aux relations possibles entre les régimes alimentaires et la santé, les évolutions à venir.

les régimes alimentaires et la santé, les évolutions à venir.

Sommaire :

1. Histoire

2. Aspects réglementaires : Le fromage, définitions/réglementation – Fromages sous signe de qualité (AOP, IGP, labels, conformité)

3. Science et technologie: Du lait au fromage : aspects biochimiques – Production du lait pour le fromage – Le lait, matière première de la transformation en fromage – Les agents de la transformation du lait en fromages – Pratiques et techniques fromagères des différentes familles de fromages – Affinage des fromages – Comment maîtriser ces écosystèmes complexes au niveau de l’entreprise ? – Cas particuliers : autres produits fromagers – Rendement fromager – Défauts des fromages affinés – Matériaux de conditionnement et d’emballage – Contrôles chimiques et microbiologiques – Valorisation des coproduits de la transformation fromagère (lactosérum, perméats, etc.) – Aspects techniques et industriels.

4. Consommation: Connaissance, notoriété et usages du fromage par le consommateur – Mesure, compréhension et maîtrise des thermofonctionnalités des fromages affinés.

5. Qualité: Définition de la qualité – Analyse sensorielle du fromage – Les fromages sous l’angle nutrition-santé – Hygiène : sécurité et salubrité – L’assurance de la qualité et la traçabilité.

6. Perspectives: Perspectives économiques laitières – Perspectives de la production fromagère – Perspectives de la consommation du fromage.   Les coordonnateurs :   • Jean-Claude Gillis, ingénieur agronome, ancien chef du service scientifique, technique et réglementaire d’Atla, Paris  • André Ayerbe, docteur en nutrition, ancien Directeur d’Arilait recherches, centre national interprofessionnel de l’économie laitière (CNIEL), Paris  Plus de 80 co-auteurs, personnalités parmi les mieux reconnues du monde de la recherche, de l’industrie, de l’interprofession laitière, d’organismes publics ou privés.

Les coordonnateurs :

• Jean-Claude Gillis, ingénieur agronome, ancien chef du service scientifique, technique et réglementaire d’Atla, Paris

• André Ayerbe, docteur en nutrition, ancien Directeur d’Arilait recherches, centre national interprofessionnel de l’économie laitière (CNIEL), Paris

Plus de 80 co-auteurs, personnalités parmi les mieux reconnues du monde de la recherche, de l’industrie, de l’interprofession laitière, d’organismes publics ou privés.

Auteurs Inra :

Yves Chilliard, directeur de recherche, chargé de mission Inra, unité herbivores, Saint-Genès Champanelle

Jean-Claude Collin, ancien ingénieur de recherche Inra Georges Corrieu, ingénieur docteur, directeur de recherches Inra, unité génie et  microbiologie des procédés alimentaires, Thiverval Grignon

Didier Dupont, directeur de recherche Inra, unité science et technologie du  lait et de l’oeuf, équipe bioactivité et nutrition, Agrocampus Ouest, Rennes

Hélène Falentin, ingénieure de recherche Inra, unité science et technologie du  lait et de l’œuf, Rennes Anne Ferlay, chercheuse Inra, unité herbivores, Saint-Genès Champanelle

Valérie Gagnaire, chargée de recherche Inra, unité science et technologie du  lait et de l’oeuf, Rennes.

Françoise Irlinger, ingénieur de recherche Inra – AgroParisTech, unité génie et microbiologie des procédés alimentaires, Thiverval Grignon

Sylvie Issanchou, directrice de recherche Inra, centre des sciences du goût et de l’alimentation, AgroSup Dijon, CNRS, Inra, université Bourgogne Franche-Comté, Dijon

Marie-Noëlle Leclercq-Perlat, ingénieure de recherche Inra, unité génie et microbiologie des procédés alimentaires, Thiverval-Grignon

Christelle Lopez, chercheure Inra, unité science et technologie du lait et de  l’oeuf, Rennes

Sylvie Lortal, directrice de recherche Inra, département microbiologie et chaîne alimentaire, Rennes

Bruno Martin, ingénieur de recherche Inra, unité herbivores, Saint-Genès Champanelle

Christophe Martin, ingénieur analyses sensorielles Inra, centre des sciences du goût et de l’alimentation, AgroSup Dijon, CNRS, Inra, université Bourgogne Franche-Comté

Marie-Caroline Michalski, directrice de recherche Inra, laboratoire CarMeN – Laboratoire de recherche en cardiovasculaire métabolisme diabétologie et nutrition, Lyon

Véronique Monnet, Inra, unité microbiologie de la chaîne alimentaire pour la santé (Micalis)

Marie-Christine Montel, directrice de recherche Inra, unité de recherches fromagères, université Clermont-Auvergne

Daniel Picque, ingénieur de recherche Inra, unité génie et microbiologie des procédés alimentaires, AgroParisTech

Anne Thierry, chargée de recherche Inra, unité science et technologie du lait et de l’oeuf, Agrocampus Ouest, Rennes  

SOURCE: http://www.inra.fr/Grand-public/Alimentation-et-sante/Toutes-les-actualites/Le-fromage

4 Avril 2018 : Marie-Caroline Michalski  (co-responsable de l équipe 4 CarMeN) invitée de  l’émission Enquête de Santé en direct sur France 5  à 21h

Marie-Caroline MICHALSKI, co-responsable de l’équipe 4 de CarMeN a participé mercredi soir à l’émission Enquête de santé consacrée aux matières grasses.

Plus de 1,5 million de téléspectateurs étaient présents devant France 5 pour regarder le documentaire et le débat ce qui constitue leur deuxième meilleure audience historique.

Cette émission est disponible durant une semaine sur le site de France Télévision

Mars 2018 : Interview de H. Vidal  dans le Quotidien du Medecin du 19 mars 2018

Hubert Vidal, directeur de recherche Inserm à Lyon et directeur du laboratoire CarMeN, explique au Quotidien du Médecin que dans le diabète de type 2, le microbiote ouvre la voie à plusieurs pistes de traitements avec des essais précliniques et cliniques en cours. Il souligne : « La metformine qui est utilisée en première intention dans le traitement du diabète de type 2 fait intervenir des modifications de microbiote (…) ». Par ailleurs, plusieurs souches bactériennes, ayant la capacité d’améliorer le métabolisme du glucose et la sensibilité à l’insuline, sont identifiées et sont à l’étude.

pour lire l’article: Le Quotidien du Médecin, 19/03 

Mars 2018 : Interview de Marie-Caroline MICHALSKI (Responsable de l’Equipe 4) dans « le Généraliste » du 2 mars 2018

MC Michalski parle dans cet article des résultats scientifiques obtenus récemment par son équipe et présentés à la Journée Annuelle Benjamin Delessert.

 

mars 2018 le Generaliste MCM

January 2018 Interview with Dr. Gabriel Bidaux (Carmen Team 5), conducted by Will Soutter MSc 

Tissue Clarification for Whole-Heart Imaging with X-CLARITY™ from AZoNetwork on Vimeo.

What happens to the heart during the ischemia-reperfusion sequence caused by myocardial infarction? When a coronary artery is obstructed by atheroma, blood flow is depressed or even arrested. This causes hypoxia of cardiac cells associated with the deprivation of nutrients. In clinic, the first objective is to restore blood flow. However, this is associated with a burst in oxidation of cellular proteins and lipids. This oxidation enhances cell death and participates to the so-called reperfusion injury.

What problems have there been with understanding the ischemia-reperfusion process? From the molecular scale to the organ scale, there are a lot of issues in performing this research. The first is the tissue heterogeneity: cardiomyocytes are not the only cell type forming the myocardium, although our strategy mostly aims to save them. The second is the multi-scale nature of our object of research: molecular mechanisms can be studied at the single cell level. However, cells are organized into tissues and function as a whole organ. Understanding the molecular mechanisms occurring in cardiomyocytes upon ischemia-reperfusion does not guarantee the effective treatment of myocardial infarction, since the relation between the single cell level and the organ level is non-linear. This is probably why several worldwide clinical trials aiming to treat myocardial infarction have failed over the last few years.

Please describe your research into the ischemia-reperfusion mechanism: As with many teams worldwide, we are studying the molecular mechanisms controlling cell death over ischemia-reperfusion. Although we are mainly focusing on what happens in the mitochondria of cardiomyocytes, we are also interested in the participation of immune cells at the onset of reperfusion. Thanks to the high throughput methods coupled to systems biology, we have isolated expression markers from heart biopsies. However, we would like to understand where these markers are really expressed: at the necrotic core, in the periphery of the ischemic area, or in the healthy area.

How has the X-CLARITY Tissue Clearing System helped to quantify the living and necrotic tissue in your subjects? Thanks to the X-CLARITY Tissue Clearing System, we can now clear mouse hearts prior to imaging them with a fluorescence microscope. This enables the 3D rendering of fluorescent markers in the heart volume.

How do you label the necrotic and living tissue? We first inject Unisperse Blue into the healthy area in order to increase the contrast between healthy and ischemic area. We also tested different methods to label the damaged area. This is the most exciting part of our work

What advantages are there to whole sample tissue clearing when compared to previous methodologies? Previous methods are less spatially resolved and limited by the number of labels. Our research with clear hearts has been to detect the ischemic area, while being able to specifically label 2-3 markers of interest. Thanks to the revolution brought by light sheet microscope technology, we can now reconstruct the heart volume in 3D with unprecedented spatial resolution.

What does the future hold for your research? How do you hope your research will be applied in the future? I hope that the chain-of-methods, including use of the X-CLARITY, will provide another quantitative tool for our colleagues studying ischemia-reperfusion. I also hope that these methods will provide us new valuable information in our lab’s aim to find out new molecular targets to improve cell survival after ischemia-reperfusion.

What future applications do you see for the X-CLARITY Tissue Clearing System within your group’s research? We aim to perform spatial deconvolution of gene expression in healthy, peripheral, and ischemic areas. This “spatial” information will enrich our database of gene expression of mouse myocardium over the ischemia-reperfusion sequence, which we hope will provide us new molecular targets to heal myocardial infarction..

Lettre d’information INRA novembre 2017 : Les babeurres et sérums de beurre: des co-produits laitiers bientôt valorisés pour leur richesse en lipides polaires bioactifs ….

Caroline Michalski (Co-responsable de l’équipe 4 du laboratoire CarMeN) nous livre son expertise des lipides polaires laitiers dans un article publié le 1er novembre 2017 dans la lettre d’information INRA

http://www.ara.inra.fr/Toutes-les-actualites/Lipides-polaires-laitiers

Août 2017 – « Un aliment ne se réduit pas à la somme de ses nutriments »de  MC Michalski (Equipe 4), un article du site I-dietetique.com …https://www.i-dietetique.com/articles/un-aliment-ne-se-reduit-pas-a-la-somme-de-ses-nutriments/9664.html

 juillet 2017 – Brigitte Le Magueresse-Battistoni, directrice de recherches  INSERM ( Laboratoire CarMeN Equipe 1) participe à l’émission de télévision Allô Docteurs, « Perturbateurs endocriniens : comment les éviter ?  » programmée le 19 septembre 2017 sur France 5 et et présentée par Michel Cymes et Marina Carrère d’Encausse

 

Perturbateurs endocriniens : comment les éviter ?

 

Perturbateurs endocriniens : comment les éviter ?

Les invités

  • Dr Patrick Fénichel, endocrinologue au CHU de Nice et chercheur INSERM
  • Brigitte Le Magueresse-Battistoni, directrice de recherches  INSERM Lyon
  • Emma Strack

Juillet 2017 : Interview de H. Vidal  dans le magazine Equilibre n°318- juillet & août 2017

 

Mars 2017  – Marie-Caroline Michalski , co-responsable de l’équipe 4 du laboratoire CarMeN a tourné pour Allodocteurs.fr (France.tv)

Recherche : des lipides rapides et des lipides lents ?

« Nous connaissons tous le principe des sucres lents et des sucres rapides. De la même manière, il existerait des structures de lipides assimilés plus ou moins rapidement par l’organisme. C’est ce qu’a réussi à démontrer une équipe de chercheurs à Lyon.

Dans un laboratoire de Lyon, les petits déjeuners sortent un peu de l’ordinaire. Des volontaires de poids normal et d’autres en situation d’obésité ont dû déguster deux petits déjeuners différents. Dans le premier, 40 grammes de matière grasse étalée sur 50 grammes de pain et 160 millilitres de lait écrémé. Dans le deuxième, toujours 50 grammes de pain mais les 40 grammes de matière grasse ont été émulsionnés dans le lait. Les deux dégustations ont été réalisées à plusieurs semaines d’intervalle.

« L’objet de nos travaux est de savoir si la façon dont la matière grasse est organisée et formulée dans les aliments va modifier la façon dont l’organisme va utiliser les acides gras alimentaires« , explique Marie-Caroline Michalski, directrice de recherche INRA. Après chaque petit déjeuner, les volontaires ont passé une série de tests. Objectif : étudier comment l’organisme utilise cette matière grasse consommée.

La matière grasse peut être utilisée comme source d’énergie. Dans ce cas, il est possible de retrouver sa trace : « Nous disposons de techniques très spécifiques qui vont nous permettre de détecter, dans le gaz carbonique expiré, la part qui provient de la matière grasse consommée au petit déjeuner« , précise Marie-Caroline Michalski.

Grâce à un casque hermétique, tous les échanges gazeux du volontaire ont été enregistrés. Ces tests ont été complétés par des prises de sang. Si chez les volontaires de poids normal, les résultats de l’étude montrent peu de différences, ce n’est pas le cas chez les personnes en surpoids : « Les lipides augmentent de manière progressive dans le sang après consommation de la forme tartinée jusqu’à un maximum en fin de journée. Alors qu’avec l’émulsion, nous observons une augmentation beaucoup plus rapide des lipides sanguins qui rediminuent en fin de journée« .

Alors comment est assimilée cette matière grasse ? Selon Marie-Caroline Michalski, « lorsque la matière grasse est sous forme émulsionnée, il y en a une plus grande proportion à la fin de la journée qui aura été utilisée comme source d’énergie rapidement disponible par l’organisme des volontaires obèses« .  Consommée sous forme émulsionnée, cette matière grasse serait donc moins stockée par l’organisme. Une piste prometteuse qui pourrait permettre d‘adapter des recommandations nutritionnelles, voire même de conseiller des types de formulation d’aliments adaptés à des populations particulières. »

pour voir la vidéo en ligne: http://www.allodocteurs.fr/alimentation/aliments/huiles-graisses/alimentation-bien-choisir-vos-matieres-grasses_8951.html

22 fevrier  2017 – Lettre de Lyonbiopôle: « Lyonbiopôle développe son expertise Nutrition-Santé en s’associant au Centre Européen de Nutrition pour la Santé CENS »

 

25 janvier  2017 – Un nouvel article publié dans la presse écrite  « Economie grand Lyon » concernant la futur construction d’un bâtiment dédié à la nutition et à la santé sur le site de Lyon Sud. Le site CarMeN de Lyon Sud et une partie du site de l’INSA ont prévus de déménager dans ces nouveaux locaux fin 2018

http://www.economie.grandlyon.com/actualites/cens-un-nouveau-batiment-dedie-a-la-nutrition-et-la-sante-sur-le-site-de-lhopital-lyon-sud-en-2018-2236.html

Novembre 2016 – Le projet de Pierre POINSOT soutenu par la Fondation pour les Neurosciences SFN. Ce doctorant de l’Equipe 4 de CarMeN encadré par Noel Peretti présente  au cours du congrés 2016 de la SFN à San diego,  ses recherches dans une vidéo..https://www.youtube.com/watch?v=aTlxYxQlNZU&sns=em

novembre 2015 – Le projet d’Assia El JAAFARI soutenu par la Fondation de l’Avenir. Ce chercheur de l’Equipe 1 de CarMeN présente dans une  vidéo ses recherches…http://www.fondationdelavenir.org/le-groupe-up-et-la-fondation-de-lavenir-un-partenariat-constant-au-service-de-la-recherche-medicale-appliquee/

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